Le prince K@lfouette est un être fondamentalement bon, mais sa bonté confine à la naïveté et à l'idiotie, même s'il est capable d'analyses psychologiques très fines.(sans rire)
Après avoir passé sa jeunesse en Suisse dans un sanatorium pour soigner son épilepsie aidé par le docteur Sigmund Zette, il retourne en Russie d'où il pénètre les cercles fermés de la société Russe ainsi que bon nombre de blondes élancées.
Lors de la soirée d'anniversaire de Nastasia Filippovna, le prince K@lfouette voit un jeune bourgeois, Parfen Semenovitch Rogojine arriver ivre et offrir une large somme d'argent à la jeune femme pour qu'elle le suive. Le prince perçoit le désespoir de Nastassia et lui propose de l'épouser(trop malin! et en plus elle n'est même pas blonde!). Elle, pensant que le prince n'agit que par pitié, s'enfuit avec Rogojine. Constatant leur rivalité, Rogojine tente de tuer le prince. Bref v'là le rateaux!
Naviguant de bévues en héritage, de disgrâces en coquetteries mondaines, le Prince K@lfouette, pendant ce temps, tente désespérément de comprendre les codes de cette société dont sa candeur l'exclut, et se lie d'amitié avec la jeune fille du Général, Aglaïa Ivanovna. Il renoncera à elle pour sauver Nastassia Filippovna, mais le jour du mariage, la fantasque Nastasia s'enfuit à nouveau avec Rogojine. Et de deux rateaux!
Le roman s'achève avec tous les personnages principaux réunis autour du prince K@lfouette, ce dernier ayant sombré totalement dans la folie, c'est "tatroce".
L'enchaînement tragique de situations poussées à l'extrême est sans issue, bien sûr.

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